28 févr. 2012

Sciences Fiction





La science-fiction

18/02/2012

"Nous dirons ceci par rapport à la science-fiction : il y a deux mots, science et fiction.

Qu'est-ce qui est science ?
 Qu'est-ce qui est fiction ?
Tout ce que l'être humain pense peut être réalisé !

Souvent, dans ce que vous appelez les livres de science-fiction, les écrivains ont été inspirés.

 Ils ont été comme des canaux, comme des médiums qui, dans leurs romans, ont décrit des mondes
 et des civilisations qui existent. 

Tout n'est pas inventé, tout est inspiré ! 

Bien évidemment, il peut également y avoir des inventions propres à l'écrivain, 
mais souvent ces livres sont inspirés.


Nous le disons encore :
 tout ce que l'imagination et la conscience humaine peuvent imaginer peut être créé, et cela dans tous les domaines, que ce soit dans le domaine scientifique ou dans un domaine créatif. 

Tout ce qui prend naissance dans la pensée 
peut être créé !

Il existe tellement de vies, tellement de mondes ! 

Parfois les peintres, les musiciens et les écrivains sont projetés sur certains mondes et ramènent, sans en avoir conscience, ce qu'ils ont pu vivre, comprendre et apprécier, que ce soit dans la musique, la peinture ou l'écriture, et leur conscience humaine ainsi que leur mental leur permettent de retranscrire ce qu'ils ont vécu pendant leur sommeil, pendant leurs rêves conscients ou inconscients, et surtout lors des visites qu'ils ont fait sur tel ou tel monde, sur tel ou tel plan.




Ce que vous n'avez pas encore complètement assimilé, c'est que lorsque vous êtes dans votre lit et que vous perdez la conscience de la vie terrestre, une nouvelle vie commence ! 

La vie ne s'arrête jamais, et même lorsque vous quittez votre corps de matière la vie continue !

 Une autre partie de vous-mêmes se met
 en action à ce moment-là.

 Vous pouvez dire que c'est le corps astral qui voyage, qui va de monde en monde ou visiter d'autres parties de votre monde, qui rencontre des êtres qui vous sont chers ou des personnes que vous ne connaissez pas.



Lorsque l'activité du temps de veille se termine, 
une autre activité commence 
au moment du sommeil.

 Il y a toujours de l'activité, que ce soit pendant vos moments de veille ou pendant vos moments de sommeil. Ces derniers sont propices pour accomplir ce que votre partie humaine est dans l'incapacité totale d'accomplir.


Le corps astral a toutes les possibilités : 
il peut se mouvoir dans le temps et dans l'espace car il est pure énergie, donc rien ne résiste à tout ce qui est énergie".


Monique Mathieu




21 févr. 2012

3 févr. 2012

l'Arc en Ciel


L'arc-en-ciel, peut-être à cause de sa beauté et de la difficulté de l'expliquer - avant le traité de Galilée sur les propriétés de la lumière - semble avoir depuis longtemps fasciné l'Homme.

 À noter que tous les peuples
 ne lui trouvent pas 7 couleurs ;

pour les Dogons, il en a 4 ; noir, rouge, jaune, vert qui sont la trace laissée par le mythique bélier céleste qui féconde le soleil et urine les pluies.



L'arc-en-ciel a été considéré comme un « pontifex » par de nombreux mythes et légendes fondatrices, et ceci dans le monde entier (chez les Pygmées d'Afrique, en Indonésie, en Mélanésie), 
chez certains Amérindiens ou dans le Japon ancien (où on le nomme le "pont flottant dans le ciel").



 L'arc en ciel 
est présenté comme un pont ou chemin.

 Il peut être emprunté par des dieux, des chamans, sorciers ou des héros légendaires,
 pour circuler entre la terre et un autre monde ou entre deux points éloignés de la terre.



Dans la mythologie grecque, 
ce chemin entre ciel 
et terre a été créé par la messagère Iris (dont on retrouve trace dans le terme espagnol « arco iris »).



Dans la mythologie nordique,
 nommé Bifröst (ou pont de byfrost ;
 Chemin Tremblant), c'est le « pont »
 qui permet de rejoindre Ásgard, le royaume des dieux, gardé par le dieu Heimdall.

Pour les irlandais anciens,
 la cachette secrète de l'or du leprechaun irlandais était là où se pose l'extrémité de l'arc-en-ciel.



 Ce mythe a l'avantage d'être impossible à réfuter puisque l'arc-en-ciel est un phénomène lumineux tel que le spectateur se voit toujours loin de ses extrémités : l'arc se déplace avec lui.

En Asie,
 il évoque aussi l'arc de Çiva, 
qui ressemble à l'arc-en-ciel selon les textes,
 alors que l'arc d'Indra est le nom qu'on donnait à l'arc-en-ciel au Cambodge
 (Indra produit la foudre et dispense la pluie).



Il évoque aussi l'illumination de Bouddha,
 qui redescend du ciel par cet escalier aux 7 couleurs, dont les rampes sont 2 serpents (nâga).

Les rubans portés par les chamans bouriates, symbolisant la montée de l'esprit du chaman vers le ciel sont appelés arc-en-ciel10.





 De nombreux mythes associent aussi l'arc-en-ciel à un serpent mythique (ou groupe de serpents).

La mythologie chinoise le présente comme une fente dans le ciel, scellée par la déesse Nuwa qui pour cela a utilisé des pierres de sept couleurs différentes. Cinq caractères chinois au moins désignent l'arc-en-ciel. Tous contiennent le radical « Hoei », 
celui du mot serpent.



Au Tibet, ce n'est pas un pont mais les âmes des souverains qui rejoignent le ciel.

Dans les religions juives et chrétiennes,
 l'arc-en-ciel est le signe de l'alliance de Dieu avec les hommes - représentés par Noé - 
à la suite du déluge (Gn 9, 8-19).

Dans la symbolique occidentale, 
l'arc-en-ciel (par ce qu'annonciateur du beau temps après la pluie ?) est souvent associé à la joie
 et la gaieté ou au renouvellement.



Un arc-en-ciel apparaît dans le ciel
 au moment de la naissance de Fou-hi, 
et chez les Chibcha (Colombie), 
il protège les femmes enceintes11.)

Ces sept couleurs sont présentes
 dans l'ésotérisme islamique 
(image des qualités divines de l'univers),
 et en Inde et Mésopotamie
 elles représentaient les sept niveaux des cieux.



L'origine de cette symbolique pourrait être 
que toutes les couleurs y sont réunies 
(chaudes et froides, ying et yang pour les chinois). 

Le nombre sept est par ailleurs 
fréquemment considéré de manière positive et comme un chiffre sacré
 (exemple : les sept jours de la création du monde, de la semaine, les sept notes de musique,
 les sept mers, les sept arts, etc.).

Cependant certaines traditions,
 dont de divination, l'associent à un danger 
venu du ciel.



Certains peuples d'Asie centrale et du Caucase 
lui attribuaient le pouvoir d'aspirer 
l'eau des fleuves et des lacs,
 voire d'emporter des enfants ou des hommes,
 de la terre vers le ciel ou dans les nuages.

Il peut aussi annoncer la maladie ou la mort
 (ex : chez les peuples montagnards du sud-Viêt Nam, ou chez les Pygmées, 
qui le considèrent comme dangereux
 serpent du ciel, ou un double serpent soudé).



Il peut annoncer des difficultés politiques
 (« Quand un état est en danger de périr, 
l'aspect du ciel change... 
Un arc en ciel se montre » ; Houai Nan-tseu).

Pour les Négritos Semang
 l'arc-en-ciel est un python 
qui brille de toutes les couleurs quand il monte
 au ciel prendre un bain, mais l'eau de son bain
 qu'il renverse en pluie sur terre
 est très dangereuse pour les humains.



 Pour les Negritos andaman,
 c'est le tam-tam 
(parce qu'il est souvent associé au tonnerre ?)
 de l'Esprit Forêt, présage de mort ou maladie12

D'anciens péruviens ne regardaient pas l'arc-en-ciel, et couvraient leur bouche d'une main,
 car il est aussi la couronne de plume d'Illapa
 (Dieu cruel et intraitable du tonnerre et des pluies).



 Pour les Incas, l'arc-en-ciel 
était un serpent céleste mythique. 
Recueilli par les hommes 
sous la forme d'un vermisseau.

 Il est devenu gigantesque à force de manger,
 ce pourquoi il a fallu le tuer parce qu'il imposait qu'on lui donne des cœurs humains à manger.

 Les couleurs vives de certains oiseaux 
viennent du fait que leurs ancêtres se sont trempés dans le sang de ce serpent géant13.



Les Indiens pueblos nommaient 
arc-en-ciel l'échelle permettant d'accéder
à leurs temples souterrains, évoquant cette fois le lien entre le domaine chtonien et la terre.

(texte trouvé sur le net)